Heart in a box
Rédigé le Mar 31 Juil, 2007 15:20:47 
Mon coeur, moteur de mon essence...
A la naissance, on est doté d'un coeur tout neuf, battant à merveille, respirant l'envie de vivre. Entendre ces petits battements font le bonheur de certains jeunes parents qui viennent d'expérimenter ce que c'est que donner la vie.
Au fur et à mesure que l'on grandit, la joie, les bonnes nouvelles, les heureuses surprises, la satisfaction et toutes les émotions positives le font briller chaque fois un peu plus et le rendent plus résistant: l'humeur s'en ressent: un sourire, des rires à n'en plus finir jusqu'à en être plié en deux, les yeux qui s'illuminent de joie, les démonstrations physiques d'affection...
Mais ce coeur affronte aussi des déceptions, des malheurs , des séparations douloureuses, qui le cassent un peu plus en fonction de l'importance de l'évènement: et s'en suit le fait de broyer du noir, ou de s'enfermer dans sa coquille.
L'espoir et le temps rassemblent et cimentent du mieux qu'ils peuvent les morceaux séparés du coeur.

Mais quand l'Amour frappe à sa porte, les évènements s'y rapportant peuvent paraître soit blancs, soit noirs: et à ce moment le coeur se dérègle et laisse place à un déluge de sentiments complexes et souvent opposés. L'Amour apparaît alors comme le soleil de notre existence ou l'orage de notre instant présent, et nous vivons alors la définition du terme PASSION.
Mais quand le dernier carillon de l'horloge de l'Amour sonne alors, et que nous sentons que nous plongeons dans un abîme dans lequel nous nous sentons inextricables, nous ressentons en nous que notre coeur se brise en petits morceaux, comme de la porcelaine que l'on a renversé par accident. Et généralement, chaque fois que Mr Amour frappe à notre porte, il se produit le même scénario.
Les plus chanceux ne voient la vie qu'en rose, certaines (comme moi) ont droit à une palette de couleurs variées, et d'autres ne connaissent que des nuances de noir et de gris.
Et quand j'en aurais plus qu'assez de souffrir d'amour, j'enfermerai le mien dans un donjon de glace, en espérant que personne ne le décongèlera pour le détruire complètement.

A la naissance, on est doté d'un coeur tout neuf, battant à merveille, respirant l'envie de vivre. Entendre ces petits battements font le bonheur de certains jeunes parents qui viennent d'expérimenter ce que c'est que donner la vie.
Au fur et à mesure que l'on grandit, la joie, les bonnes nouvelles, les heureuses surprises, la satisfaction et toutes les émotions positives le font briller chaque fois un peu plus et le rendent plus résistant: l'humeur s'en ressent: un sourire, des rires à n'en plus finir jusqu'à en être plié en deux, les yeux qui s'illuminent de joie, les démonstrations physiques d'affection...
Mais ce coeur affronte aussi des déceptions, des malheurs , des séparations douloureuses, qui le cassent un peu plus en fonction de l'importance de l'évènement: et s'en suit le fait de broyer du noir, ou de s'enfermer dans sa coquille.
L'espoir et le temps rassemblent et cimentent du mieux qu'ils peuvent les morceaux séparés du coeur.

Mais quand le dernier carillon de l'horloge de l'Amour sonne alors, et que nous sentons que nous plongeons dans un abîme dans lequel nous nous sentons inextricables, nous ressentons en nous que notre coeur se brise en petits morceaux, comme de la porcelaine que l'on a renversé par accident. Et généralement, chaque fois que Mr Amour frappe à notre porte, il se produit le même scénario.
Les plus chanceux ne voient la vie qu'en rose, certaines (comme moi) ont droit à une palette de couleurs variées, et d'autres ne connaissent que des nuances de noir et de gris.
Et quand j'en aurais plus qu'assez de souffrir d'amour, j'enfermerai le mien dans un donjon de glace, en espérant que personne ne le décongèlera pour le détruire complètement.

1 - posté par Tacaque le Mar 31 Juil, 2007 17:50:30
l'enfermer dans un donjon pour ne plus souffrir, ça veut dire aussi ne plus rire, sourire, s'emerveiller... nan?
2 - posté par keepsmile le Mar 31 Juil, 2007 22:32:52
on peut rire sans pour autant devoir souffrir après